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Top 10 des conseils pour adopter la posture d’un problem solver

Par 2 décembre 2019 décembre 3rd, 2019 Aucun commentaire

La French Future Academy accompagne les professionnels d’aujourd’hui à adopter les compétences de demain.
Voici quelques conseils pratiques et faciles à mettre en place pour adopter une posture similaire à celle d’un « design thinker« . Si vous souhaitez en savoir plus sur cette démarche d’innovation par des compétences transverses, contactez-nous !

“Qui n’a jamais connu l’échec a raté sa vie”, Charles Pépin.

1. Prends en compte les utilisateurs de ton produit ou service (design inclusif)

Prendre en compte les utilisateurs ce n’est pas simplement leur parler lors de la recherche terrain pour savoir comment ils vivent et leurs habitudes, c’est aussi co-créer avec eux: c’est-à-dire faire du design inclusif (concevoir pour et avec le ou les utilisateurs).

2. N’aie pas peur d’avoir des problématiques trop grandes ou trop challengeantes: tu es ta seule limite !

Tout l’enjeu d’un projet débute sur ce point précisément. Une mauvaise problématique entraîne très facilement une mauvaise réponse, puisque la question a mal était posée.

Pour être utilisée dans un processus design thinking, une bonne problématique doit être courte, concise et cohérente. Elle ne peut pas s’étendre sur 10 lignes. On ne doit également pas pouvoir y répondre par oui ou par non. Et enfin, elle ne doit pas être insolvable.

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3. Fais de la bienveillance ton meilleur ami: dis “et si” et pas “non mais”

Un bon design thinker ne bride pas la créativité et les idées des autres. Il fait preuve d’empathie. C’est pour cela que quand on n’est pas d’accord avec une idée, on ne met pas le propriétaire de l’idée dans l’embarras.  Cela le mettrait dans une posture déstabilisante, le rendant moins en confiance en la bienveillance du groupe pour proposer des idées venues de son for intérieur. Conséquence: adieu les idées réellement farfelues qui peuvent impulser de bonnes dynamiques dans la recherche de solutions.

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4. Utilise le partage comme un allié, qui propulsera une idée vers la réussite

Ne pas avoir peur de partager ses idées, ses sentiments vis-à-vis d’une idée ou du projet, ses doutes… La communication nous ouvre parfois des portes que l’on pensait scellées ou que l’on n’imaginait même pas.

Un des rôles du problem solver: être au coeur de la communication des différentes parties prenantes d’un même sujet. Son but: les faire communiquer entres-elles, s’entendre et parler le même langage pour ne pas perdre de vue leur but commun.

5. N’aie pas peur de l’échec: si on peut en tirer quelque chose, ce n’est pas un échec, mais une expérience.

Comme l’a dit Charles Pépin: “Qui n’a jamais connu l’échec a raté sa vie”. Un bon problem solver est un grand résilient, c’est-à-dire qu’il a une capacité développé à absorber les chocs et les coups, en les utilisant comme ressort pour mieux rebondir.

6. Sors de ta zone de confort pour avoir d’autres points de vue

Habitue ton cerveau à la nouveauté, au changement, à l’imprévue et à l’inattendu. Cela lui permettra d’être toujours plus à l’aise lorsqu’il faudra prendre le problème à bras le corps et trouver des solutions alors qu’on ne sait pas trop comment s’y prendre. L’imprévu est toujours l’occasion d’apprendre quelque chose d’intéressant ! Jette-toi à l’eau et forme-toi au design thinking.

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7. Sois généreux dans le temps que tu donnes, l’énergie que tu mets dans tes projets

« Même si on ne voit pas de suite l’impact, un jour ça paiera », phrase que tout le monde à surement déjà entendu. Elle prend tout son sens quand en effet, ce jour arrive.

Suis ton instinct, agis avec tes tripes et ce que ton “pif” te dit ! Il y a parfois des choses inexplicables, des choses que l’on sent. Un problem solver sait quand il faut qu’il suive son instinct. C’est pour cela qu’il est souvent incompris et peut faire peur par ses initiatives. Attention toutefois, certains avertissements de la part de vos collègues peuvent être bons à prendre, pour ne pas se planter ! Garde donc toujours tes écoutilles grandes ouvertes. Et n’hésite pas à te remettre en question.

8. N’aie pas peur d’avoir des retours sur ton projet (utilisateurs, amis, famille, boss…)

Cela est essentiel mais pourtant difficile d’entendre quelqu’un dénigrer son travail. Pourtant, cela permet de prendre du recul sur ce qu’on a fait et de se remettre en question pour améliorer l’existant.

Ne jamais être trop sûr de soi est une loi que tu devras respecter si tu veux toujours enrichir tes projets (à défaut, tu auras l’impression de ne jamais les avoir aboutit).

9. Sors sur le terrain et confronte-toi à la réalité.

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10. Ne fais pas cavalier seul 

L’innovation par le design thinking est une affaire de groupe aux compétences multiples, transversales et complémentaires. N’aie pas peur d’inclure tout le monde dans ton projet, ton client, les parties prenantes, les utilisateurs, les sous-traitants, etc. Ils ont tous leur mot à dire, et t’apporteront leur propre vision des choses, qui viendront agrémenter la tienne ! (Voir le design inclusif en 1. CQFD)

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